Des pionniers aux signatures d'aujourd'hui
La peinture marocaine de chevalet a à peine plus d'un siècle. Elle commence avec Mohammed Ben Ali R'bati (1861-1939), souvent présenté comme le père de la peinture marocaine. La génération suivante passe par les Beaux-Arts de Casablanca, comme Ahmed Rmili (né en 1938), ou s'ancre dans sa ville, comme Abderrahmane Zenati (né en 1943) et Hassan Souab, tous deux d'Oujda.
Les peintres nés dans les années 1950 et 1960 forment le cœur de la galerie : Ahmed Belmkadem (1953-2022), figure de l'abstraction à Casablanca, Abdeslam Essaihi à Asilah, Abdellah Dibaji à El Jadida ou Abdelmoumen El Farouj à Salé. Viennent ensuite les signatures des années 1970 et 1980, comme Noureddine El Haiba, Mohamed Al Ichati ou Youssef El Bahri.
Abstraits, figuratifs, naïfs : les grandes familles
L'abstraction réunit Belmkadem, et sa lumière solaire, ou les grands formats gestuels de Youssef El Bahri. La raconte le Maroc quotidien : les cavaliers et les kasbahs de , les fantasias et les mosquées d', la dynastie des . L', enfin, a ses maîtres : El Farouj à Salé, à Azemmour.