
- Prix
- 4 900 DH
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1984, Région de Ouazzane · Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma · Depuis 2005 · Huile sur toile, Acrylique sur toile

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Mohamed Al Ichati naît en 1984 dans la région de Ouazzane, au nord du Maroc. Cette région intérieure, peu cotée sur la scène artistique marocaine dominée par l'axe Casablanca-Rabat-Tanger, marque son regard d'une façon durable. Quand il peint plus tard les portes anciennes, les médinas blanches ou les portraits de femmes berbères, c'est cette mémoire visuelle de Ouazzane et de ses environs qui structure ses choix de cadrage et de palette.
Pris par la peinture dès l'enfance, il rejoint Rabat pour des études d'arts plastiques qu'il poursuit jusqu'au baccalauréat. La formation classique lui donne les outils techniques (aquarelle, gouache, pastel, huile, acrylique) qu'il pratiquera et combinera ensuite tout au long de sa carrière. Il s'installe ensuite professionnellement dans le dessin avant que la peinture ne s'impose à lui comme moyen d'expression principal.
D'une vocation d'enfance à la peinture régulière
Sa propre reconstitution est nette. Dans l'entretien qu'il a accordé à VosArtistes, il raconte : « Étant enfant, j'ai toujours énormément dessiné. J'ai donc choisi de m'orienter professionnellement vers le dessin après mon Bac. Parallèlement, je me suis intéressé de près à la peinture par le biais notamment de l'étude des impressionnistes. Je me suis vraiment mis à peindre régulièrement en 2005 ».
L'année 2005 marque donc le tournant. À 21 ans, il bascule du dessin appliqué vers la peinture comme pratique régulière, en s'appuyant sur une étude personnelle des impressionnistes français du XIXᵉ siècle. Cette double influence (formation classique marocaine, lecture autodidacte des grands maîtres européens) explique la singularité de son langage actuel : ni purement académique, ni purement décoratif, ni naïf au sens strict.
Le Maroc qui disparaît : témoin de son époque
La phrase qui revient le plus souvent dans son discours sur son propre travail est aussi la clef pour comprendre ses sujets : « Je me vois comme un témoin de mon époque ». Il ajoute : « Nombre de sujets que je peins disparaissent chaque jour, chaque semaine, chaque année ».
Mohamed Al Ichati sur 2M, journal du soir (interview de l'artiste)
Reportage de la chaîne nationale marocaine 2M consacré à Mohamed Al Ichati, diffusé dans le journal du soir. L'artiste y présente sa démarche de témoin de son époque et ses thématiques signature (mosquées, portes anciennes, femmes voilées).
Mohamed Al Ichati est un artiste peintre figuratif marocain né en 1984 dans la région de Ouazzane. Formé en arts plastiques jusqu'au baccalauréat à Rabat, il peint régulièrement depuis 2005 et se définit comme « un témoin de son époque ». Son corpus tourne autour de l'architecture sacrée marocaine, des portes anciennes, des femmes voilées et des portraits berbères.
Figuratif contemporain, descriptif, ancré dans le quotidien marocain. Il refuse autant l'orientalisme touristique que l'abstraction conceptuelle. Sa propre formule, donnée à VosArtistes : « ma peinture est résolument abstrait, figurative, descriptive ». L'influence revendiquée est l'étude personnelle des impressionnistes français.
Les toiles disponibles s'échelonnent de 1 990 MAD pour les petits formats à l'huile (autour de 56 × 90 cm) à 5 790 MAD pour le grand portrait berbère carré (97 × 96 cm, huile sur toile). La médiane se situe autour de 3 950 MAD pour un format intermédiaire en acrylique. C'est l'une des entrées les plus rationnelles dans le figuratif marocain contemporain de qualité.
Notre commissaire vous présente le catalogue de Ichati selon votre intérieur, votre palette et la période qui vous parle. Visite en présentiel à Rabat ou en visioconférence. Chaque œuvre est livrée signée, encadrée et accompagnée d'un certificat d'authenticité.
Cette posture documentaire structure tout. Quand il peint la porte de Chefchaouen, il ne peint pas une carte postale touristique : il fixe une typologie architecturale en voie de disparition derrière les rénovations contemporaines. Quand il peint une femme voilée dans la rue, il ne fait pas de l'orientalisme à la Delacroix : il enregistre des codes vestimentaires et des postures du Maroc de 2010-2025 qui s'éloignent déjà de ceux de 1990. Quand il peint un berbère, il ne fait pas du folklore : il documente une persistance.
Cette éthique du témoin influence aussi son refus du calcul commercial. Il l'a dit explicitement : « Le peintre doit évoluer sans s'imposer de barrières (surtout mercantiles du type : quels formats, quelles techniques, quels sujets se vendent le mieux ?) ». Pour lui, suivre le marché serait trahir le rôle même qu'il s'est donné.
Une grammaire visuelle reconnaissable
Quelques motifs reviennent assez systématiquement dans son corpus disponible aujourd'hui sur Artisthick. La mosquée Hassan II de Casablanca, prise généralement à distance pour saisir la silhouette du minaret. Les portes peintes des médinas, traitées en aplats colorés avec un sens marqué de la patine. Les femmes voilées ou en costume traditionnel, plutôt vues de dos ou de profil, jamais en regard frontal accusateur. Les scènes de pigeons et autres animaux du quotidien marocain, avec une composition centrée. Les natures mortes autour du thé et des objets domestiques. Et enfin les portraits berbères, ses pièces les plus chères et probablement les plus aboutées techniquement.
Sa palette mélange des terres saturées (ocres, terres de Sienne, brun-rouge), des bleus profonds (Chefchaouen oblige), et des blancs lumineux. Il évite les contrastes durs, préférant des transitions tonales plus douces, héritées de son étude des impressionnistes.
Comment lire une toile d'Al Ichati
Trois clés aident à entrer dans son œuvre. La première est de regarder le cadrage : Al Ichati ne centre presque jamais ses sujets de façon académique ; il décale, coupe, suggère un hors-champ. C'est un héritage direct du cadrage impressionniste à la Degas plus que de la peinture orientaliste classique. La deuxième est d'observer la touche : selon qu'il travaille à l'huile ou à l'acrylique, la matière n'est pas la même, et les huiles révèlent en général plus d'épaisseur et de réflexion lumineuse. La troisième est d'identifier la place du témoin : où l'artiste se met-il par rapport à son sujet ? Quasi toujours à distance, jamais dans la confrontation, comme un photographe respectueux.
Côté technique, son corpus disponible sur [Artisthick](/artistes/mohamed-al-ichati) couvre l'huile sur toile et l'acrylique sur toile. Ce sont les deux techniques qu'il maîtrise le mieux pour les œuvres qu'il accepte de mettre sur le marché, même s'il pratique également l'aquarelle, la gouache, le pastel et les techniques mixtes en atelier (déclaration d'intention faite dans l'entretien VosArtistes).
Sa place dans le figuratif marocain contemporain
Mohamed Al Ichati appartient à une génération marocaine qui a grandi avec la double pression de l'orientalisme touristique d'un côté et de l'abstraction internationale de l'autre. Son positionnement consiste à refuser les deux extrêmes : il ne fait ni du décoratif pour hôtels, ni de l'abstraction conceptuelle. Il revendique un [art figuratif](/tableaux/collection/figuratif) descriptif, contemporain, ancré dans le quotidien marocain immédiat.
On peut le rapprocher, sur le plan thématique, de Hassan El Glaoui pour la fidélité au Maroc traditionnel, mais avec une approche bien plus jeune et urbaine. Sur le plan technique, il se distingue d'un Belmkadem (abstrait lyrique) ou d'un Farouj (naïf populaire) par sa volonté de précision figurative et sa maîtrise du dessin. Son modèle pour la composition reste plutôt l'impressionnisme français qu'il cite ouvertement.
Côté marché, son positionnement reste très accessible : sur Artisthick, le ticket d'entrée commence à 1 990 MAD pour un format intimiste à l'huile, avec une médiane autour de 3 950 MAD et un plafond actuel à 5 790 MAD pour un grand portrait berbère carré. C'est l'une des entrées les plus rationnelles dans le figuratif marocain contemporain, sans sacrifier la qualité de signature ni la profondeur de geste.
Médiums, formats et signature visuelle
Sur Artisthick, deux techniques cohabitent dans le corpus Al Ichati. L'huile sur toile d'abord, qui représente ses pièces les plus abouties techniquement : matière plus dense, glacis possibles, lumière travaillée dans la durée. L'acrylique sur toile ensuite, plus rapide à mettre en place, idéale pour les sujets séquentiels (séries de portraits, séries de natures mortes), avec un rendu plus sec et mat.
Les formats vont du portrait vertical (56 × 90 cm) au grand carré (97 × 96 cm). Aucun très grand format dans ce corpus : Al Ichati travaille prioritairement à l'échelle du regard humain, ce qui le rend particulièrement adapté à l'accrochage en intérieur de [salon marocain](/tableaux/collection/tableau-salon-marocain) ou de pièce à vivre, sans nécessiter une volumétrie d'exposition muséale.
L'œuvre phare : le Portrait de femme berbère
Si l'on devait sélectionner une seule pièce représentative du corpus Al Ichati actuel, ce serait sans hésiter le Tableau Portrait femme berbère (97 × 96 cm, huile sur toile, 5 790 MAD). Cette toile carrée concentre les trois marqueurs de l'artiste : la dignité du sujet (jamais condescendant, jamais folklorique), la maîtrise technique de l'huile (matière dense, lumière travaillée), et la posture documentaire (un visage berbère réel, fixé pour qu'il ne disparaisse pas dans l'uniformisation contemporaine).
Le format carré est inhabituel chez lui (la majorité de son corpus est rectangulaire). Ce choix renforce le rapport frontal au sujet et rapproche la composition d'un format de portrait classique européen, comme un hommage assumé aux maîtres impressionnistes qu'il cite ouvertement dans son entretien à VosArtistes. Pour un collectionneur qui hésite entre plusieurs toiles, c'est l'œuvre par laquelle entrer le plus directement dans son langage le plus abouti.
Les œuvres disponibles aujourd'hui
Le corpus Al Ichati présent sur [Artisthick](/tableaux/collection/figuratif) compte une vingtaine de toiles originales, signées de la main de l'artiste. Les sujets sont indiqués dans les titres et couvrent toutes ses thématiques signature : Tableau porte de Chefchaouen et pot fleuri, Tableau mosquée Hassan II, Tableau Figuratif femmes voilées contemporain, Tableau Pigeons figuratif romantique, Tableau Marocain Nature morte thé, Tableau Portrait femme berbère. Certaines pièces datent de 2015, période bien documentée de sa production.
Compte tenu d'une production toujours active mais à rythme volontairement maîtrisé (Al Ichati étant un peintre du « témoin » plus que de la production massive), ce corpus se renouvelle relativement lentement. Chaque acquisition s'inscrit dans un ensemble où chaque toile a sa place fonctionnelle (un sujet, un témoignage), ce qui en fait à la fois un objet décoratif fort et un document visuel sur le Maroc des années 2010-2025.
Au cœur du travail de Mohamed, le registre de l'art figuratif contemporain occupe une place fondatrice. Les œuvres de cette première veine témoignent d'un geste déjà mature, où la couleur s'affirme comme matière et la composition comme architecture.
Pièce repère de la série (2016), présentée au catalogue Artisthick avec certificat d'authenticité, livrée directement depuis l'atelier de l'artiste.

Avec le figuratif descriptif, Mohamed Al Ichati infléchit son langage : la palette se resserre, le trait gagne en assurance, et chaque toile devient le lieu d'une recherche plus libre, plus risquée. Une période de transition assumée.
Œuvre acrylique sur toile caractéristique de cette veine, acquise directement à l'atelier et accompagnée de son certificat d'authenticité signé.

La période la plus récente de Mohamed explore l'orientalisme contemporain assumé comme un territoire ouvert. Les formats s'agrandissent, les contrastes s'aiguisent — c'est ici que se joue le présent de l'œuvre.
Pièce contemporaine disponible au catalogue, proposée avec certificat d'authenticité et livraison gratuite partout au Maroc.

Sept motifs reviennent : la mosquée Hassan II, les portes anciennes des médinas (Chefchaouen notamment), les femmes voilées en habit traditionnel, les portraits berbères, les scènes de pigeons et de faune urbaine, les natures mortes autour du thé et de la vie domestique, et plus largement la mémoire visuelle du Maroc qui disparaît derrière les transformations contemporaines.
Le catalogue Artisthick couvre des formats de 56 × 50 cm jusqu'à 106 × 100 cm. Deux techniques sont représentées : l'huile sur toile (pièces les plus abouties techniquement, matière dense, lumière travaillée) et l'acrylique sur toile (rendu plus sec, formats séquentiels). Il pratique aussi l'aquarelle, la gouache, le pastel et les techniques mixtes en atelier sans qu'elles soient mises sur le marché.
Né dans la région de Ouazzane, en marge de l'axe Casablanca-Rabat-Tanger qui domine la scène artistique marocaine, il a grandi entouré d'une architecture vernaculaire et d'une vie traditionnelle qu'il enregistre aujourd'hui dans ses tableaux. Sa palette terreuse et ses cadrages décalés portent la trace de cette mémoire visuelle.
Sa formule revient régulièrement dans son discours sur son travail : « Nombre de sujets que je peins disparaissent chaque jour, chaque semaine, chaque année ». Il assume une fonction documentaire : fixer des typologies marocaines (architecture, vêtement, posture, objets) qui s'effacent sous l'effet des transformations urbaines et sociales contemporaines.
Toutes les toiles de Mohamed Al Ichati présentes au catalogue Artisthick sont signées par l'artiste et accompagnées d'un certificat d'authenticité (mention « certificat d'authenticité » présente sur la fiche produit).
Pour une première acquisition, un format intimiste à l'huile autour de 56 × 90 cm (à partir de 1 990 MAD sur Artisthick) sur un sujet « signature » comme une porte de Chefchaouen ou une scène de mosquée permet d'entrer dans son langage avec un investissement maîtrisé. Les amateurs avancés se tourneront vers les portraits berbères, plus rares et techniquement plus aboutis.
Les figuratifs de Al Ichati supportent bien les cadres en bois clair (chêne, érable) ou en bois patiné style ancien, qui dialoguent avec ses sujets architecturaux. Éviter les cadres dorés massifs, qui « écrasent » la subtilité de sa palette tonale. Pour les portraits berbères, un cadre noir fin reste l'option la plus contemporaine.
Les huiles sur toile constituent ses pièces les plus abouties : matière plus dense, glacis possibles, lumière travaillée dans la durée. Les acryliques sur toile sont plus rapides à mettre en place, idéales pour les séries (séries de portraits, séries de natures mortes), avec un rendu plus sec et mat. Pour un premier achat, l'huile est généralement l'investissement le plus stable.
Mohamed Al Ichati est référencé sur la plateforme VosArtistes (galerie en ligne marocaine) où figure également une biographie détaillée. Il est actif sur ses comptes officiels Facebook (mohamed.al.ichati.2025), YouTube (chaîne « Mohamed El ichati »), TikTok (mohamedalichati) et Pinterest (alichatiarts). Une interview a été diffusée sur la chaîne nationale 2M dans le journal du soir.
Trois facteurs jouent en faveur d'une appréciation modérée mais réelle. Premièrement, sa pratique reste volontairement à rythme maîtrisé (rareté relative). Deuxièmement, son ancrage médiatique est documenté (passage sur 2M, interview VosArtistes, présence sociale active). Troisièmement, son positionnement de « témoin » d'un Maroc en mutation lui donne une fonction patrimoniale qui transcende l'aspect purement décoratif. Pour autant, il ne s'agit pas d'un peintre à cote spéculative : l'achat doit d'abord répondre à un coup de cœur esthétique.
Mohamed Al Ichati maintient une activité d'atelier régulière. Sa propre conviction, exprimée dans l'entretien VosArtistes, est qu'un peintre doit évoluer sans s'imposer de barrières mercantiles du type « quels sujets se vendent le mieux ? ». Les commandes sur mesure sont donc à étudier au cas par cas, en privilégiant un sujet qui s'inscrit naturellement dans sa démarche de témoin (architecture marocaine, costume traditionnel, scène du quotidien) plutôt qu'un sujet purement décoratif extérieur à son univers.
35 œuvres