
- Prix
- 3 990 DH
Payé à la livraison

Acrylique sur toile, Acrylique sur papier

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison

Payé à la livraison
Un peintre du patrimoine marocain en mouvement
Mohamed Rehmi appartient à cette génération d'artistes peintres marocains qui ont fait du patrimoine vivant du Royaume leur sujet principal : la fantasia, les kasbahs du sud, les danses berbères, les musiciens traditionnels. Sa signature est immédiatement reconnaissable, dès les premières toiles d'un corpus visible aujourd'hui sur les plateformes marchandes marocaines comme Artisthick et Avito.
Là où d'autres peintres marocains figuratifs cherchent la fidélité photographique au sujet, Rehmi adopte une approche résolument mixte abstrait / figuratif. Le sujet (un cavalier, une silhouette, une kasbah) reste lisible, mais le traitement pictural emprunte au geste, à la matière, à la couleur posée en aplats. Le résultat tient à la fois du document ethnographique et de la peinture moderne.
La fantasia comme sujet récurrent
Le cavalier marocain revient comme un motif obsessionnel dans le corpus Rehmi. Sur Artisthick, près d'un tiers de ses toiles disponibles représentent des cavaliers, traités en plusieurs déclinaisons : Tableau Cavalier marocain abstrait noir et blanc, Tableau Abstrait cavaliers marocains, Tableau abstrait cavaliers marocains, Tableau Abstrait cavalier marocain. Cette répétition n'est pas un manque d'imagination : c'est l'inscription dans une longue tradition de la peinture marocaine qui a fait de la fantasia son grand sujet héroïque.
La fantasia est cette démonstration équestre traditionnelle du Maghreb (le mot arabe est baroud) où des cavaliers en costume traditionnel chargent en ligne et tirent simultanément des coups de fusil à poudre noire. Elle se pratique encore lors des moussems et des grands rassemblements festifs au Maroc. Hassan El Glaoui, fils du Pacha El Glaoui de Marrakech, en a fait le sujet majeur de son œuvre au XXᵉ siècle, jusqu'à devenir une référence internationale acquise par la reine Élisabeth II et exposée dans des galeries européennes.
Rehmi reprend ce motif mais avec un traitement bien plus contemporain : moins narratif, plus gestuel, parfois quasi-abstrait. Le cavalier devient une silhouette, une masse colorée en mouvement, qui transmet l'énergie de la charge plus que sa description anatomique précise.
Le360.ma : Exposition du grand peintre Hassan El Glaoui
Reportage Le360 sur l'exposition consacrée à Hassan El Glaoui (1924-2018), figure majeure du cavalier marocain en peinture. Cette filiation thématique éclaire directement la démarche de Mohamed Rehmi qui, sans en revendiquer l'héritage formel, modernise par la touche et l'aplat le motif équestre que El Glaoui a élevé au rang d'icône internationale.
Mohamed Rehmi est un artiste peintre marocain contemporain reconnu pour ses cavaliers de fantasia, ses kasbahs ocre et ses scènes de musiciens berbères. Son corpus visible aujourd'hui sur Artisthick et Avito se distingue par une grammaire mixte abstrait / figuratif et une palette terreuse fidèle au chromatisme du sud marocain.
Mixte figuratif et abstrait. Le sujet (cavalier, kasbah, musicien) reste lisible, mais le traitement pictural emprunte au geste, à la matière et à la couleur posée en aplats. Il modernise la tradition figurative marocaine héritée de Hassan El Glaoui en y injectant de la gestualité abstraite.
Les toiles disponibles s'échelonnent de 780 MAD pour un petit format en acrylique sur papier (autour de 46 × 31 cm) à 3 250 MAD pour un grand cavalier en acrylique sur toile (92 × 71 cm). La médiane se situe autour de 1 590 MAD pour un format intermédiaire. C'est l'un des meilleurs rapports qualité-prix pour entrer dans le figuratif patrimonial marocain de qualité.
Notre commissaire vous présente le catalogue de Rehmi selon votre intérieur, votre palette et la période qui vous parle. Visite en présentiel à Rabat ou en visioconférence. Chaque œuvre est livrée signée, encadrée et accompagnée d'un certificat d'authenticité.
Les kasbahs ocre et la mémoire du Sud
Le second axe thématique de Rehmi est l'architecture vernaculaire du sud marocain : les kasbahs en pisé, ces forteresses berbères de terre crue qui parsèment la vallée du Drâa, du Dadès et du Ziz. Sur Artisthick, on trouve Tableau Abstrait Kasbah ocre et Tableau Kasbah marocain lumineuse.
Cette série rejoint la longue tradition des peintres orientalistes (Eugène Delacroix, Jacques Majorelle, mais aussi des Marocains comme Mohamed Drissi) qui ont fixé l'image des kasbahs avant que beaucoup d'entre elles ne s'effondrent ou ne soient transformées en hôtels. La palette de Rehmi pour ces toiles tire massivement vers les ocres rouges, les bruns terre et les jaunes safran, fidèle au chromatisme réel du pisé marocain au coucher du soleil.
Musiciens, silhouettes et danse guedra
Un troisième axe traverse son corpus : les musiciens traditionnels marocains (Tableau Abstrait musiciens marocains, en deux versions disponibles) et les figures humaines en mouvement, parfois identifiées (Tableau figuratif femme jouant la guedra).
La guedra est une danse rituelle berbère du sud marocain, dansée principalement par des femmes, à genoux puis en mouvement, sur le rythme d'un tambour éponyme. Elle est associée aux populations Aït Khebbach et plus largement aux nomades sahariens. La représenter en peinture est un acte de préservation culturelle, à l'heure où ces danses rituelles tendent à se folkloriser pour le tourisme.
Les silhouettes (orangées, marocaines, en mouvement) qui peuplent ses petits formats sur papier sont la déclinaison gestuelle de cette obsession humaine. Souvent traitées en aplats nerveux, elles fonctionnent comme des études préparatoires aux compositions plus grandes sur toile.
Comment lire une toile de Mohamed Rehmi
Trois clés permettent d'entrer dans son langage. La première est de regarder le rapport figure / fond : Rehmi pose souvent ses sujets sur un fond travaillé en aplats colorés, sans description spatiale précise. Le sujet émerge de la matière sans être détouré académiquement. La deuxième est la palette terreuse : ses œuvres tirent presque toutes vers les ocres, terres de Sienne, brun-rouge, parfois rehaussés de bleus profonds (pour les costumes de fantasia) ou de blancs lumineux (pour les ciels et les murs de kasbah). La troisième est le rythme : il compose souvent par séries (cavaliers en ligne, silhouettes alignées, musiciens groupés), une mise en scène qui rappelle la cinétique des défilés et des fêtes.
Côté technique, son corpus disponible sur [Artisthick](/artistes/mohamed-rehmi) couvre six combinaisons : acrylique sur papier, acrylique sur carton, acrylique sur toile, mixte sur papier, mixte sur toile et huile sur toile. Cette diversité reflète une pratique d'atelier prolifique où la matière dicte le traitement : les petits formats explorent le geste rapide sur supports légers, les grands formats à l'huile concentrent la maturité de la composition.
Sa place dans le figuratif marocain contemporain
Rehmi se rattache moins à une école qu'à une lignée thématique : celle des peintres marocains qui ont fait du patrimoine vivant (fantasia, kasbahs, musique, danse, costume) leur matériau premier. Cette lignée commence avec les pionniers comme [Hassan El Glaoui](https://fr.wikipedia.org/wiki/Hassan_El_Glaoui) (1924-2018) et se prolonge avec des contemporains comme Mohamed Drissi, Mohamed Mourabiti, ou plus localement les peintres de la région de Marrakech-Ouarzazate.
Là où El Glaoui restait dans une fidélité figurative classique au cavalier, Rehmi modernise le motif par la touche, par l'aplat coloré, parfois par une quasi-abstraction. Il s'inscrit donc dans une tradition tout en s'en détachant techniquement.
Côté marché, son positionnement est très accessible : sur Artisthick, le ticket d'entrée commence à 780 MAD pour un petit format en acrylique sur papier (autour de 46 × 31 cm), avec une médiane autour de 1 590 MAD et un plafond à 3 250 MAD pour un grand cavalier en acrylique sur toile (92 × 71 cm). C'est l'un des meilleurs rapports qualité-prix pour entrer dans le figuratif patrimonial marocain de qualité, en particulier pour un acheteur qui veut commencer une collection thématique autour de la fantasia ou des kasbahs sans investir plusieurs dizaines de milliers de dirhams en pièce unique.
Médiums, formats et accessibilité
Les six combinaisons médium / support présentes dans son corpus Artisthick traduisent une pratique d'atelier dense et pragmatique. Les acryliques sur papier (les plus accessibles) permettent l'exploration rapide d'un sujet : silhouettes, esquisses de cavaliers, études de mouvement. Les techniques mixtes (sur papier ou toile) ajoutent collage, encres, pigments à l'acrylique de base, créant des textures plus riches mais sans la surcharge des huiles. Les huiles sur toile constituent ses pièces les plus abouties techniquement : matière dense, lumière travaillée, idéales pour les kasbahs et les compositions narratives.
Les formats vont du petit (40 × 28 cm) au grand carré (92 × 71 cm), avec une majorité de moyens formats. Aucun très grand format dans ce corpus actuel, ce qui rend Rehmi particulièrement adapté à l'accrochage en intérieur de [salon marocain](/tableaux/collection/tableau-salon-marocain) ou de pièce à vivre sans nécessiter une volumétrie d'exposition muséale.
L'œuvre phare : le Cavalier marocain (acrylique sur toile, 92 × 71 cm)
Si l'on devait sélectionner une seule pièce représentative du corpus Rehmi actuel, ce serait le grand Tableau Abstrait cavaliers marocains (92 × 71 cm, acrylique sur toile, 3 250 MAD). Cette toile concentre les trois marqueurs de l'artiste : le sujet patrimonial fort (la fantasia), le traitement mixte abstrait / figuratif (cavaliers reconnaissables mais traités en aplats colorés gestuels), et le format suffisamment ample pour un mur principal de salon ou de bureau.
Le format relativement carré et la palette dominante en ocres / bruns / rouges rendent cette toile particulièrement compatible avec un intérieur marocain traditionnel (cèdres, tapis berbères, lustres en métal travaillé) tout autant qu'avec un intérieur contemporain minimaliste qui chercherait un point chaud à fort caractère identitaire.
Les œuvres disponibles aujourd'hui
Le corpus Rehmi présent sur [Artisthick](/tableaux/collection/abstrait) compte une quinzaine de toiles originales, signées de la main de l'artiste. Les sujets sont tous indiqués dans les titres et permettent de naviguer aisément par thème : cavaliers, kasbahs, musiciens, silhouettes humaines, terres brûlées (paysage abstrait). Les supports sont variés (toile, papier, carton), ce qui ouvre une vraie palette de prix de 780 à 3 250 MAD.
Pour un acheteur qui découvre son travail, l'approche recommandée est de commencer par un petit format en acrylique sur papier sur le sujet « cavalier » (entrée à 780 MAD), puis d'évoluer vers un moyen format à l'huile sur toile pour une pièce signature de salon. Les collectionneurs plus avancés visent directement les acryliques sur toile de grand format, les plus abouties techniquement et les plus rares dans le corpus actuel.
Au cœur du travail de Mohamed, le registre du figuratif patrimonial occupe une place fondatrice. Les œuvres de cette première veine témoignent d'un geste déjà mature, où la couleur s'affirme comme matière et la composition comme architecture.
Pièce repère de la série (2023), présentée au catalogue Artisthick avec certificat d'authenticité, livrée directement depuis l'atelier de l'artiste.

Avec l'abstraction gestuelle, Mohamed Rehmi infléchit son langage : la palette se resserre, le trait gagne en assurance, et chaque toile devient le lieu d'une recherche plus libre, plus risquée. Une période de transition assumée.
Œuvre technique mixte sur papier caractéristique de cette veine, acquise directement à l'atelier et accompagnée de son certificat d'authenticité signé.

La période la plus récente de Mohamed explore le mixte figuratif-abstrait comme un territoire ouvert. Les formats s'agrandissent, les contrastes s'aiguisent — c'est ici que se joue le présent de l'œuvre.
Pièce contemporaine (2019) disponible au catalogue, proposée avec certificat d'authenticité et livraison gratuite partout au Maroc.

Le cavalier marocain renvoie à la fantasia, démonstration équestre traditionnelle du Maghreb (charge en ligne avec tirs simultanés à la poudre noire). Cette tradition reste pratiquée lors des moussems et a été élevée au rang de motif majeur de la peinture marocaine moderne par Hassan El Glaoui (1924-2018). Rehmi reprend ce motif mais avec un traitement bien plus contemporain et gestuel.
La guedra est une danse rituelle berbère du sud marocain, dansée principalement par des femmes, à genoux puis en mouvement, sur le rythme d'un tambour éponyme. Elle est associée aux populations Aït Khebbach et aux nomades sahariens. Le tableau « femme jouant la guedra » de Rehmi inscrit cette danse dans la peinture contemporaine, à l'heure où ces rituels tendent à se folkloriser.
Le catalogue Artisthick couvre des formats de 40 × 28 cm jusqu'à 92 × 71 cm. Six combinaisons médium / support sont représentées : acrylique sur papier, acrylique sur carton, acrylique sur toile, mixte sur papier, mixte sur toile et huile sur toile. Cette pluralité reflète une pratique d'atelier dense et pragmatique.
Oui. Les kasbahs sont des forteresses berbères en pisé (terre crue) qui parsèment les vallées du Drâa, du Dadès et du Ziz dans le sud marocain. Beaucoup s'effondrent ou sont transformées en hôtels. La palette ocre que Rehmi utilise pour ces toiles est fidèle au chromatisme réel du pisé au coucher du soleil.
Toutes les toiles de Mohamed Rehmi présentes au catalogue Artisthick sont signées par l'artiste et accompagnées d'un certificat d'authenticité (mention « certificat d'authenticité » présente sur la fiche produit).
Pour une première acquisition, un petit format en acrylique sur papier sur le sujet « cavalier » (entrée à 780 MAD) permet d'entrer dans son langage avec un investissement minimal. Les amateurs avancés se tourneront vers les grandes acryliques sur toile (92 × 71 cm) ou les huiles de kasbahs (autour de 1 950 MAD), plus rares et techniquement plus abouties.
Sa palette terreuse appelle des cadres en bois clair (chêne, hêtre, érable) ou en bois patiné qui dialoguent avec ses ocres et ses bruns. Éviter les cadres dorés massifs trop chargés, qui « écrasent » la subtilité de sa palette tonale. Pour les petits formats sur papier, un sous-verre avec passe-partout ivoire reste l'option de référence.
Les huiles sur toile constituent ses pièces les plus abouties techniquement : matière plus dense, glacis possibles, lumière travaillée dans la durée, idéales pour les kasbahs et les compositions narratives. Les acryliques sur toile sont plus rapides à mettre en place, idéales pour les séries de cavaliers ou de silhouettes, avec un rendu plus sec et mat. Les techniques mixtes ajoutent collage, encres et pigments pour des textures plus riches.
Trois facteurs jouent en faveur d'une appréciation progressive. Premièrement, son ancrage thématique fort (fantasia, kasbahs, guedra) le positionne dans la lignée Hassan El Glaoui, valeur sûre du marché marocain. Deuxièmement, son corpus reste à rythme maîtrisé. Troisièmement, son positionnement de prix est plus bas que sa qualité technique objective, ce qui laisse une marge de réajustement à long terme. Pour autant, l'achat doit d'abord répondre à un coup de cœur esthétique.
Mohamed Rehmi est référencé en parallèle d'Artisthick sur la plateforme Avito, où il apparaît dans une liste d'artistes marocains contemporains aux côtés de Mohamed El Ichati, Abdelmoumen El Farouj et Ahmed Cherrad. Sa présence web reste limitée : pas de site officiel ni de présence sociale identifiable, ce qui rend son corpus accessible essentiellement via les galeries marchandes marocaines.
35 œuvres