
- Dimensions
- 41 × 55 cm
- Prix
- 1 789 DH
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1974, Salé · Maroc (Salé, région Rabat-Salé-Kénitra) · Contemporaine · Huile sur toile (parfois sur toile de jute), Acrylique sur toile, bois et panneau

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De Salé à l'École des Beaux-Arts de Rabat
Noureddine El Haiba est né en 1974 à Salé, ville où il continue de vivre et de travailler. Contrairement à une partie de la scène autodidacte marocaine, il est passé par une formation académique : il est diplômé en arts plastiques de l'École des Beaux-Arts de Rabat. Cette double appartenance, l'ancrage à Salé et l'enseignement rbati, place son travail à la jonction de deux mondes : la matière populaire des médinas voisines et la discipline du dessin et de la composition apprise à l'école.
Salé, ville jumelle de Rabat sur la rive nord du Bouregreg, possède sa propre mémoire artisanale et populaire : médina ancienne, marabouts, marine, marchés. C'est ce répertoire de proximité, plutôt qu'un exotisme reconstitué, qui nourrit ses toiles.
Le sujet : la vie quotidienne marocaine et son folklore
Le cœur de l'œuvre de Noureddine El Haiba, ce sont les scènes de la vie quotidienne et le folklore local, traités selon la notice de la collection Imago Mundi « d'un point de vue très personnel ». On y retrouve les motifs récurrents du Maroc vécu plutôt que mis en vitrine : la tbourida (fantasia) et ses cavaliers, les souks et leurs étals, les ports et leurs barques, les médinas et leurs ruelles, les figures du patrimoine.
Ces sujets le rattachent à une longue tradition de peinture de genre marocaine, mais El Haiba ne s'y inscrit pas sur le mode documentaire. La scène populaire est pour lui un prétexte à une construction picturale : organisation de l'espace, rythme des masses, circulation de la lumière.
L'écart entre ce qu'il voit et ce qu'il montre
La notice biographique de la collection Imago Mundi (Fondation Benetton) relève un trait précis de sa démarche : il laisse entrevoir, de temps en temps, « la différence entre ce qu'il voit et ce qu'il laisse voir ». Autrement dit, la scène n'est pas une copie du réel mais une sélection : ce qui est montré a été choisi, cadré, retenu. Cette réserve donne à ses toiles une dimension qui dépasse l'anecdote folklorique.
Noureddine El Haiba est un peintre marocain figuratif né en 1974 à Salé, où il vit et travaille. Diplômé en arts plastiques de l'École des Beaux-Arts de Rabat, il peint les scènes de la vie quotidienne marocaine et le folklore local (tbourida, souks, ports, médinas) dans une palette de tons de terre. Son nom apparaît aussi sous la graphie El Hiba.
Un figuratif marocain contemporain, proche de la peinture de genre populaire. Il privilégie les tons de terre et les ocres, et donne de la profondeur à ses paysages par un usage habile de la lumière. Selon la notice de la collection Imago Mundi, il traite ses scènes d'un point de vue très personnel, en jouant sur l'écart entre ce qu'il voit et ce qu'il laisse voir.
La vie quotidienne marocaine et le folklore local : la tbourida (fantasia) et ses cavaliers, les souks et leurs étals, les ports et leurs barques, les médinas et leurs ruelles, les figures du patrimoine. Le motif populaire sert de base à une véritable construction picturale (espace, masses, lumière).
Notre commissaire vous présente le catalogue de Haiba selon votre intérieur, votre palette et la période qui vous parle. Visite en présentiel à Rabat ou en visioconférence. Chaque œuvre est livrée signée, encadrée et accompagnée d'un certificat d'authenticité.
C'est aussi ce qui distingue son figuratif d'une simple peinture de carte postale : derrière la lisibilité immédiate du sujet, il y a un parti pris de regard.
La lumière et les tons de terre
Sur le plan plastique, deux marqueurs reviennent dans la description de son travail.
Les tons de terre. El Haiba travaille souvent dans une gamme de terres et d'ocres, couleurs chaudes et minérales qui rappellent l'argile, le pisé et la lumière du Maroc. Cette palette resserrée donne une unité chromatique à ses scènes et les inscrit dans une matérialité tellurique.
La lumière comme profondeur. La notice Imago Mundi souligne qu'il « met en valeur la profondeur du paysage par un usage habile de la lumière ». La lumière n'est pas chez lui un simple effet : c'est l'outil qui creuse l'espace, hiérarchise les plans et donne aux scènes leur respiration.
Côté supports, ses œuvres documentées par les galeries qui le diffusent emploient l'huile sur toile (parfois sur toile de jute) et l'acrylique sur toile, bois et panneau.
Les éléments d'exposition vérifiables le situent dans le circuit institutionnel et galeriste de Rabat :
2013 : expositions au Théâtre Mohammed V et à la Galerie Nadira, à Rabat. Collection Imago Mundi (Fondation Benetton, Trévise) : son œuvre Harka figure dans ce projet international de petits formats, qui documente la scène artistique marocaine aux côtés de centaines d'autres pays.
D'autres œuvres circulent aujourd'hui via des galeries en ligne marocaines spécialisées dans la peinture contemporaine.
Comment lire une œuvre de Noureddine El Haiba
Première clé : reconnaître le motif populaire sans s'y arrêter. Tbourida, souk, port ou ruelle : le sujet est immédiatement identifiable. Mais l'intérêt n'est pas dans le sujet seul, il est dans la manière dont il est composé et éclairé.
Deuxième clé : suivre la lumière. Repérer d'où vient la lumière et comment elle ouvre l'espace en profondeur. C'est elle qui organise la lecture de la toile et qui sépare le premier plan vivant du lointain.
Troisième clé : la palette de terres. Les ocres et les bruns ne sont pas une limitation mais un choix d'unité. Ils ancrent la scène dans une matière marocaine et donnent à l'ensemble sa chaleur.
Cette fiche est construite à partir d'éléments publiquement documentés au moment de la rédaction : la notice biographique de la collection Imago Mundi (Fondation Benetton), les pages des galeries en ligne qui diffusent ses œuvres, et sa page d'artiste.
Les éléments non documentés publiquement ne sont pas inventés sur cette page :
date précise de naissance (seule l'année 1974 est documentée) liste exhaustive des expositions personnelles et collectives fourchette de prix officielle parcours détaillé après le diplôme
Le nom de l'artiste apparaît selon les sources sous deux graphies, El Haiba et El Hiba ; il s'agit de la même personne. Si des informations complémentaires deviennent disponibles via l'artiste, ses galeries ou des institutions, la fiche sera enrichie.
Au cœur du travail de Noureddine, le registre du figuratif marocain contemporain occupe une place fondatrice. Les œuvres de cette première veine témoignent d'un geste déjà mature, où la couleur s'affirme comme matière et la composition comme architecture.
Pièce repère de la série (2021), présentée au catalogue Artisthick avec certificat d'authenticité, livrée directement depuis l'atelier de l'artiste.

Avec le peinture de genre populaire, Noureddine El Haiba infléchit son langage : la palette se resserre, le trait gagne en assurance, et chaque toile devient le lieu d'une recherche plus libre, plus risquée. Une période de transition assumée.
Œuvre acrylique sur toile caractéristique de cette veine, acquise directement à l'atelier et accompagnée de son certificat d'authenticité signé.

La période la plus récente de Noureddine explore le réalisme atmosphérique comme un territoire ouvert. Les formats s'agrandissent, les contrastes s'aiguisent — c'est ici que se joue le présent de l'œuvre.
Pièce contemporaine (2022) disponible au catalogue, proposée avec certificat d'authenticité et livraison gratuite partout au Maroc.

Principalement l'huile sur toile (parfois sur toile de jute) et l'acrylique sur toile, bois et panneau. Sa palette resserrée de terres et d'ocres donne une unité chromatique à ses scènes.
À Salé, ville jumelle de Rabat sur la rive nord du Bouregreg, où il est né en 1974. Il a été formé à l'École des Beaux-Arts de Rabat, de l'autre côté du fleuve.
Parmi les repères vérifiables : des expositions à Rabat en 2013 (Théâtre Mohammed V et Galerie Nadira), et la présence de son œuvre Harka dans la collection internationale Imago Mundi de la Fondation Benetton. D'autres œuvres circulent via des galeries en ligne marocaines.
Le nom de l'artiste est transcrit de l'arabe selon deux graphies, El Haiba et El Hiba. Il s'agit de la même personne ; nous retenons El Haiba comme forme principale.
Oui. La fiche est construite sur les éléments publiquement documentés au moment de la rédaction (notice de la collection Imago Mundi, galeries en ligne qui le diffusent, page d'artiste). Les éléments non documentés (date précise de naissance, liste exhaustive des expositions, fourchette de prix officielle) ne sont pas inventés et seront ajoutés s'ils deviennent disponibles.
24 œuvres