
- Dimensions
- 152 × 100 cm
- Prix
- 19 500 DH
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Région Casablanca-Settat · Acrylique sur carton, Huile sur toile

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Mohamed El Hani, peintre d'Azemmour
Mohamed El Hani est un artiste peintre marocain dont le parcours est documenté de manière précise par la presse marocaine. Selon l'article publié par [Maroc Diplomatique](https://maroc-diplomatique.net/el-jadida-vernissage-de-lexposition-ombres-enlumines-de-lartiste-peintre-mohamed-el-hani/) en septembre 2023, il est natif de la région d'Azemmour, ville côtière du Maroc atlantique située au confluent du fleuve Oum Er-Rbia et de l'océan, à quelques kilomètres d'El Jadida.
Le récit de sa vocation est rare dans la peinture marocaine moderne. Il quitte l'école à l'âge de neuf ans pour se consacrer à la peinture, immergé dans un quartier d'Azemmour entouré d'artistes peintres locaux. C'est une vocation précoce et autodidacte, formée par compagnonnage informel plutôt que par cursus académique. Plus tard, son voyage à Essaouira marque un tournant qualitatif : c'est là qu'il prend conscience de l'adéquation possible entre son œuvre et un marché collectionneur (touristique européen et international), ce qui structurera durablement sa pratique professionnelle.
Cette trajectoire d'autodidacte populaire formé par la rue et le quartier explique en grande partie le caractère de sa peinture : enracinée dans le quotidien marocain, sans la médiation académique des Beaux-Arts, fidèle à des codes visuels appris par observation directe.
L'art naïf assumé : la voix d'El Hani
Dans sa déclaration à la MAP (Maghreb Arabe Presse) reprise par Maroc Diplomatique, Mohamed El Hani se définit lui-même comme un peintre « naïf », dont l'inspiration vient « de son pays natal et des couleurs et formes variées des paysages marocains ». Cette auto-définition est importante : dans le panorama marocain, le terme naïf recouvre une tradition à la fois technique (frontalité, refus de la perspective académique, palette saturée, composition non hiérarchisée) et culturelle (Chaïbia Talal, Fatima Hassan El Farouj, Abdelmoumen El Farouj, et d'autres).
El Hani s'inscrit dans cette lignée, mais avec une signature propre : il revendique des œuvres au « style très personnel et unique, mêlant des éléments classiques avec des éléments plus contemporains ». Cette double allégeance technique (héritage naïf + ouverture contemporaine) le distingue d'une pure tradition fermée.
Le thème « Ombres Enluminées » : une exposition signature en 2023
L'exposition « Ombres Enluminées » s'est tenue au Complexe Culturel Abdelhak El Kadiri à El Jadida, vernissage en septembre 2023, en présence de critiques et de passionnés des arts plastiques marocains. L'exposition comprenait une vingtaine de portraits sur toile.
Le titre de l'exposition résume sa démarche pour cette série : faire émerger, par le travail de la lumière, « la face cachée du monde merveilleux demeurant derrière les ombres ». La peinture devient ici un acte de révélation : ce qui se cache dans l'ombre du quotidien marocain (la misère, la mémoire populaire, les visages ancestraux des médinas) prend lumière sous la touche du peintre.
Cette tension ombre / lumière n'est pas seulement visuelle. Elle a une dimension soufie assumée par les critiques qui ont accompagné l'exposition. Le peintre Abdeljabbar Bouhlal, dans une déclaration similaire à la MAP, parlait d'une « atmosphère mystique vibrant à l'aune d'idéaux soufis » qui structure le travail d'El Hani.
Une œuvre saluée par les critiques marocains
L'exposition d'El Jadida a été l'occasion de plusieurs prises de parole critiques publiées dans le même article Maroc Diplomatique. Trois citations méritent d'être rapportées intégralement, car elles éclairent la singularité de cette œuvre.
L'artiste-plasticien marocain Abdelkarim El Azhar : « Il peint la misère, sa ville avec laquelle il entretient un rapport quasi œdipien, les visages ancestraux qui ont été préservés, tel un trésor, par les remparts d'Azemmour. » Cette lecture installe El Hani dans une démarche de conservation patrimoniale par la peinture : préserver des visages, des silhouettes, des intérieurs qui disparaissent sous les transformations urbaines.
Le critique d'art Mouncef Abdelhak : « Magicien du quotidien dans ses rites et ses cultes insolites, cet artiste est un conservateur de la mémoire populaire qui nous fait voir les repères invisibles d'ici et maintenant. » Cette formule de conservateur de la mémoire populaire dit beaucoup : El Hani n'est pas un peintre de la grande Histoire ni des sujets nobles, il est le peintre du quotidien marocain ordinaire, élevé au rang de matière artistique.
Le peintre Abdeljabbar Bouhlal : « L'artiste-peintre Mohamed El Hani, tel un dompteur de l'infini, est un générateur de kaléidoscopes foisonnant de créatures étranges, d'univers parallèles évoluant au gré de conditions initiales. » Cette formule met l'accent sur la dimension imaginaire et presque visionnaire de l'œuvre, au-delà du simple documentaire.
Cette triple lecture critique constitue un signal d'autorité fort, rare pour un peintre du segment de marché accessible.
Comment lire une toile de Mohamed El Hani
Trois clés permettent d'apprécier pleinement l'œuvre disponible sur Artisthick et plus largement le corpus El Hani. La première est de regarder le rapport ombre / lumière : c'est l'axe central de sa démarche depuis au moins l'exposition Ombres Enluminées. Là où d'autres peintres figuratifs marocains travaillent en pleine lumière (Hassan El Glaoui, Mostafa Cherrad), El Hani assume des zones de pénombre dans lesquelles émergent des figures ou des architectures.
La deuxième est d'observer la palette terreuse soufie : ses œuvres tirent vers les ocres rouges, terres de Sienne, blancs lumineux, parfois rehaussés de jaunes safran ou de bleus profonds. Cette palette est fidèle à l'atmosphère lumineuse réelle des médinas marocaines (Azemmour, Essaouira, El Jadida, Mazagan), où les murs blancs aveuglants alternent avec les ombres profondes des passages couverts.
La troisième est d'identifier le sujet patrimonial : portes anciennes, ruelles de médina, visages ancestraux, intérieurs traditionnels. Le tableau disponible sur Artisthick (Tableau Porte marocaine tunnel ocre) est un parfait exemple : il représente une porte marocaine dans une perspective de tunnel, palette ocre dominante. C'est exactement la grammaire qu'il déploie dans ses séries plus larges.
Côté technique, l'œuvre Artisthick est en acrylique sur carton (médium accessible et rapide), différent de l'huile sur toile qui structure ses pièces d'exposition signature. Le carton convient parfaitement aux études de couleur et à la diffusion accessible, sans sacrifier la qualité de touche.
Sa place dans la peinture marocaine contemporaine
El Hani se positionne dans une catégorie singulière : celle des peintres autodidactes naïfs spécialisés dans la mémoire de leur ville natale. Cette tradition se rapproche par certains aspects de Chaïbia Talal (autodidacte, naïve, spécialisée dans la vie populaire de Chtouka) ou de Fatima Hassan El Farouj (autodidacte de Tétouan, peinture des fêtes traditionnelles), mais avec un ancrage spécifique à Azemmour et une dimension soufie plus marquée.
Côté marché, son positionnement reste accessible. Sur Artisthick, son œuvre est proposée à 1 990 MAD pour un format 75 × 52 cm en acrylique sur carton, rapport surface / qualité technique excellent pour un peintre référencé en presse marocaine et exposé en complexe culturel public. Sur les autres galeries marocaines (VosArtistes, Moroccan Paintings, Topaintings sur Facebook), son corpus circule à des prix variables selon les formats et les médiums.
Pour un collectionneur, El Hani représente une opportunité d'acquérir une œuvre d'un peintre doublement validé (autocritique articulée + critiques d'art tiers documentés en presse) à un prix encore accessible. Cette double validation est rare dans le segment d'entrée du marché marocain.
Médiums, formats et accessibilité
Sur Artisthick, le corpus El Hani se résume à une seule pièce : Tableau Porte marocaine tunnel ocre (75 × 52 cm, acrylique sur carton, 1 990 MAD). Le médium acrylique sur carton est le support classique des études et des œuvres de circulation rapide : il offre une matière huileuse rapide à mettre en place, sans la gestion technique d'une toile tendue sur châssis.
Le format moyen de 75 × 52 cm convient particulièrement aux espaces de mur intermédiaires (entrée, couloir large, salon non monumental, bureau). Il s'inscrit dans la lignée des formats que pratique El Hani pour ses œuvres de diffusion, à distinguer de ses pièces d'exposition (huiles sur toile autour de 50 × 70 cm pour ses portraits signature).
Pour le collectionneur souhaitant explorer plus largement le corpus El Hani, les plateformes marocaines de référence (Maroc Diplomatique pour la presse, le Complexe Culturel Abdelhak El Kadiri d'El Jadida pour les expositions futures, Topaintings et VosArtistes pour le marché secondaire) offrent un éventail plus large d'œuvres et de prix.
L'œuvre phare : Tableau Porte marocaine tunnel ocre
L'unique œuvre Mohamed El Hani disponible sur Artisthick est Tableau Porte marocaine tunnel ocre (75 × 52 cm, acrylique sur carton, 1 990 MAD). Cette toile concentre les marqueurs essentiels du langage El Hani : sujet patrimonial fort (la porte marocaine, élément architectural emblématique des médinas), traitement en perspective de tunnel (axe ombre / lumière qui structure son travail depuis Ombres Enluminées), palette dominante ocre (chromatisme soufi marocain).
Pour un acheteur qui découvre l'artiste, c'est l'une des entrées les plus directes dans son langage : un sujet immédiatement reconnaissable, un médium accessible, un format polyvalent, un prix compétitif. La pièce s'inscrit naturellement dans l'accrochage d'un [salon marocain](/tableaux/collection/tableau-salon-marocain) traditionnel comme dans un intérieur contemporain qui veut ouvrir une fenêtre symbolique sur la médina.
Le corpus El Hani présent sur [Artisthick](/tableaux/collection/figuratif) compte actuellement une seule pièce, accompagnée d'un certificat d'authenticité. Pour un collectionneur intéressé par l'œuvre plus large de l'artiste, les sources d'autorité documentées (article presse Maroc Diplomatique, vidéo reportage Hespress, exposition publique El Jadida 2023) confirment qu'il s'agit d'un peintre actif, reconnu institutionnellement, dont l'achat aujourd'hui s'inscrit dans une démarche cohérente de constitution de collection autour de la peinture marocaine contemporaine accessible.
L'œuvre disponible Tableau Porte marocaine tunnel ocre est un point d'entrée représentatif de sa grammaire : sujet patrimonial, palette terreuse, traitement de la lumière. Une acquisition rationnelle pour qui veut intégrer dans son intérieur une porte symbolique sur le Maroc, signée par un peintre dont la presse marocaine a documenté la démarche.
Au cœur du travail d'El, le registre de l'art naïf marocain occupe une place fondatrice. Les œuvres de cette première veine témoignent d'un geste déjà mature, où la couleur s'affirme comme matière et la composition comme architecture.
Pièce repère de la série, présentée au catalogue Artisthick avec certificat d'authenticité, livrée directement depuis l'atelier de l'artiste.

Avec le figuratif patrimonial soufi, El Hani infléchit son langage : la palette se resserre, le trait gagne en assurance, et chaque toile devient le lieu d'une recherche plus libre, plus risquée. Une période de transition assumée.
Œuvre technique mixte sur papier caractéristique de cette veine, acquise directement à l'atelier et accompagnée de son certificat d'authenticité signé.

La période la plus récente d'El explore le mémoire populaire comme un territoire ouvert. Les formats s'agrandissent, les contrastes s'aiguisent — c'est ici que se joue le présent de l'œuvre.
Pièce contemporaine disponible au catalogue, proposée avec certificat d'authenticité et livraison gratuite partout au Maroc.

Mohamed El Hani, l'artiste d'Azemmour qui a transformé sa maison en musée plastique (Hespress)
Reportage du média marocain Hespress sur Mohamed El Hani, artiste-peintre originaire d'Azemmour. La vidéo documente son atelier et sa pratique, et permet de comprendre l'enracinement local profond qui structure toute son œuvre, de l'exposition « Ombres Enluminées » d'El Jadida à ses pièces de circulation comme la « Tableau Porte marocaine tunnel ocre » disponible sur Artisthick.
Mohamed El Hani est un artiste peintre marocain natif de la région d'Azemmour. Autodidacte ayant quitté l'école à 9 ans pour se consacrer à la peinture, il pratique un art naïf inspiré des paysages marocains et d'une atmosphère soufie. Son exposition « Ombres Enluminées » au Complexe Culturel Abdelhak El Kadiri d'El Jadida en septembre 2023 a fait l'objet d'un article de presse dans Maroc Diplomatique avec des citations critiques de plusieurs artistes marocains.
Art naïf marocain, figuratif patrimonial à dimension soufie. Il se définit lui-même comme un peintre « naïf », inspiré « par son pays natal et les couleurs et formes variées des paysages marocains ». Son style mêle « des éléments classiques avec des éléments plus contemporains ».
L'œuvre disponible (Tableau Porte marocaine tunnel ocre, 75 × 52 cm, acrylique sur carton) est proposée à 1 990 MAD, certificat d'authenticité inclus. C'est une entrée accessible dans le corpus d'un peintre référencé en presse marocaine et exposé en complexe culturel public.
Le titre résume la démarche d'El Hani pour cette série : faire émerger, par le travail de la lumière, « la face cachée du monde merveilleux demeurant derrière les ombres ». La peinture devient un acte de révélation : ce qui se cache dans l'ombre du quotidien marocain (la misère, la mémoire populaire, les visages ancestraux des médinas) prend lumière sous la touche du peintre. Cette tension ombre / lumière a une dimension soufie assumée.
Sept axes structurent son langage : les portes anciennes des médinas marocaines, les ombres et lumières soufies, les visages ancestraux d'Azemmour, la mémoire populaire marocaine, l'atmosphère mystique, l'architecture vernaculaire, et plus largement le quotidien marocain ordinaire élevé au rang de matière artistique.
Azemmour est sa ville natale, située au confluent du fleuve Oum Er-Rbia et de l'océan Atlantique. Le critique Abdelkarim El Azhar le formule clairement : « Il peint la misère, sa ville avec laquelle il entretient un rapport quasi œdipien, les visages ancestraux qui ont été préservés, tel un trésor, par les remparts d'Azemmour ». Sa peinture est indissociable de cette ville côtière marocaine.
Quitter l'école à neuf ans pour se consacrer à la peinture est rare dans la peinture marocaine moderne. El Hani a été formé par compagnonnage informel dans un quartier d'Azemmour entouré d'artistes peintres locaux, plutôt que par cursus académique. Cette trajectoire explique l'enracinement de son œuvre dans le quotidien marocain populaire, sans la médiation des Beaux-Arts.
Le catalogue Artisthick propose un format 75 × 52 cm en acrylique sur carton. Ce médium est le support classique des études et œuvres de circulation rapide. Pour ses pièces d'exposition signature (comme Ombres Enluminées 2023), il travaille à l'huile sur toile sur des formats autour de 50 × 70 cm.
L'œuvre de Mohamed El Hani présente au catalogue Artisthick est signée par l'artiste et accompagnée d'un certificat d'authenticité (mention « certificat d'authenticité » présente sur la fiche produit).
L'unique œuvre disponible sur Artisthick (Tableau Porte marocaine tunnel ocre, 75 × 52 cm, 1 990 MAD) est un point d'entrée représentatif de la grammaire El Hani : sujet patrimonial reconnaissable, médium accessible, format polyvalent, prix compétitif. Pour explorer plus largement son corpus, les plateformes Topaintings et VosArtistes proposent d'autres formats et techniques.
Sa palette ocre et son sujet patrimonial appellent des cadres en bois clair (chêne, hêtre, érable) ou en bois patiné style ancien, qui prolongent l'atmosphère vernaculaire du sujet. Éviter les cadres dorés massifs trop chargés. Pour une œuvre acrylique sur carton, un cadre fin avec passe-partout ivoire renforce la dimension contemplative.
Trois facteurs jouent en faveur d'une appréciation progressive. Premièrement, sa double validation institutionnelle (presse marocaine + critiques d'art identifiés). Deuxièmement, l'inscription dans la lignée des autodidactes naïfs marocains (Chaïbia Talal, Fatima Hassan El Farouj), tradition cotée internationalement. Troisièmement, son positionnement de prix actuel reste très bas par rapport à sa reconnaissance critique. Pour autant, l'achat doit d'abord répondre à un coup de cœur esthétique.
Trois sources principales en dehors d'Artisthick. L'article Maroc Diplomatique du 6 septembre 2023 documente l'exposition « Ombres Enluminées » et contient des citations critiques importantes. Hespress a publié une vidéo reportage sur Mohamed El Hani et son atelier d'Azemmour transformé en musée. Les plateformes Topaintings (sur Facebook) et VosArtistes proposent d'autres œuvres en circulation.
Notre commissaire vous présente le catalogue de Hani selon votre intérieur, votre palette et la période qui vous parle. Visite en présentiel à Rabat ou en visioconférence. Chaque œuvre est livrée signée, encadrée et accompagnée d'un certificat d'authenticité.