
- Dimensions
- 68 × 52 cm
- Prix
- 3 290 DH
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1952, Asilah · Région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma · Depuis 1975 · Techniques mixtes sur papier, Techniques mixtes sur toile

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Abdeslam Essaihi, peintre d'Asilah depuis 1975
Abdeslam Essaihi (parfois orthographié Abdesslam Essaihi) est un artiste peintre marocain dont la carrière publique remonte à 1975. Né en 1952 à Asilah, ville côtière du nord-ouest du Maroc située sur l'Atlantique au sud de Tanger, il est l'une des figures locales reconnues de la peinture marocaine contemporaine, référencé sur les principales galeries marocaines de référence ([VosArtistes](https://vosartistes.com/artiste/essaihi-abdeslam/), [Moroccan Paintings](https://moroccanpaintings.com/collections/abdeslam-essaihi)) et présent sur le marché secondaire (Avito).
Sa biographie officielle, publiée sur VosArtistes, le décrit comme un artiste autodidacte ayant participé à « plusieurs expositions collectives et individuelles au niveau national et international depuis 1975 ». Cette ancienneté de carrière (cinquante ans en 2025) et cette double dimension nationale et internationale en font un peintre confirmé, dont l'inscription dans le paysage de la peinture marocaine est documentée et stable.
L'un des marqueurs les plus distinctifs de son profil est sa formation initiale scientifique : titulaire d'une licence en biologie-géologie, il vient à la peinture par voie autodidacte plutôt que par un cursus académique en arts plastiques. Cette double culture (sciences naturelles et peinture) est rare au Maroc et explique en partie l'attention qu'il porte aux figures humaines, aux portraits et aux scènes d'observation.
Asilah, ville d'art et de festival international
L'enracinement d'Abdeslam Essaihi à Asilah n'est pas anecdotique. Asilah est l'une des villes culturelles les plus singulières du Maroc, célèbre dans tout le monde arabe et au-delà pour son Moussem Culturel International, festival d'art créé en 1978 (un an après la naissance officielle de la pratique régulière d'Essaihi en 1975) qui transforme chaque été la médina blanche d'Asilah en immense atelier collectif à ciel ouvert. Des artistes du Maroc et du monde entier y peignent des fresques sur les murs blancs de la médina, dans une tradition unique au monde.
Cette inscription d'Asilah comme ville d'art structure naturellement le contexte d'un peintre comme Essaihi. Né et vivant dans cette ville où la peinture est un pratique sociale collective publique, il a grandi avec un rapport quotidien à l'art que peu de villes marocaines offrent. Le Moussem Culturel International d'Asilah est aujourd'hui l'un des rendez-vous artistiques majeurs du Maghreb, attirant chaque année des artistes plasticiens, des poètes, des chercheurs et des intellectuels du monde entier.
Assilah : Le printemps des arts en partage à l'occasion du Moussem culturel international (Medi1TV)
Reportage de Medi1TV Afrique sur le Moussem Culturel International d'Asilah, festival d'art créé en 1978 qui transforme chaque été la médina blanche en atelier collectif à ciel ouvert. Cette vidéo illustre le contexte culturel d'Asilah, ville natale d'Abdeslam Essaihi (1952) où il vit et exerce sa pratique artistique depuis ses débuts en 1975.
Abdeslam Essaihi (parfois orthographié Abdesslam Essaihi) est un artiste peintre marocain né en 1952 à Asilah. Titulaire d'une licence en biologie-géologie, il est venu à la peinture par voie autodidacte. Sa carrière publique remonte à 1975, avec plusieurs expositions collectives et individuelles au niveau national et international.
Figuratif portraitiste marocain. Il privilégie la figure humaine (portraits de femmes, portraits d'hommes, personnages de groupe) traitée avec une précision attentive au visage et au regard, sur des fonds souvent simples. Sa palette est tempérée (terre cuite, gris-bleu, beige, blanc), distincte des productions plus saturées d'autres peintres marocains contemporains.
Essaihi est titulaire d'une licence en biologie-géologie, formation scientifique inhabituelle pour un peintre. Il pratique la peinture en autodidacte, sans cursus académique en arts plastiques. Cette double culture (sciences naturelles et peinture) est rare au Maroc et explique en partie l'attention qu'il porte aux figures humaines comme objets d'observation rigoureuse.
Notre commissaire vous présente le catalogue de Essaihi selon votre intérieur, votre palette et la période qui vous parle. Visite en présentiel à Rabat ou en visioconférence. Chaque œuvre est livrée signée, encadrée et accompagnée d'un certificat d'authenticité.
Une carrière documentée depuis 1975
Cinquante ans de pratique régulière, en autodidacte, est une carrière longue qui mérite d'être contextualisée. Quand Essaihi commence à exposer en 1975, le Maroc indépendant a moins de vingt ans, la peinture marocaine moderne s'est constituée comme champ autonome avec les figures de Cherkaoui (mort en 1967) et de Gharbaoui (mort en 1971), et de nouveaux peintres prennent le relais (Khlafa El Badaoui, Hassan El Glaoui, et d'autres). Essaihi rejoint cette deuxième génération post-indépendance, celle qui consolide les acquis institutionnels et géographiques de la peinture marocaine.
Ses expositions, « nationales et internationales » selon sa biographie officielle, l'ont conduit dans des contextes variés. Sans liste exhaustive publiquement disponible, on sait qu'il a exposé à plusieurs reprises au Maroc et à l'étranger. Cette inscription internationale, assez rare pour un autodidacte d'Asilah, témoigne de la qualité technique reconnue de son œuvre.
Les collaborations littéraires : Ahmed Sefrioui et Tagmouti Hassan
Une particularité distingue Essaihi de la plupart des peintres marocains contemporains : ses collaborations avec des auteurs de renommée. Sa biographie officielle mentionne explicitement deux noms : Ahmed Sefrioui et Tagmouti Hassan.
Ahmed Sefrioui (1915-2004) est l'un des plus grands écrivains marocains du XXᵉ siècle, considéré comme l'un des fondateurs de la littérature marocaine d'expression française. Auteur du roman « La Boîte à merveilles » (1954), classique enseigné dans toutes les écoles marocaines, il a marqué profondément la culture marocaine moderne. Avoir collaboré avec Sefrioui place Essaihi dans une lignée intellectuelle de premier rang, à la croisée de la littérature et des arts visuels.
Tagmouti Hassan est également un auteur marocain dont les œuvres ont fait l'objet d'illustrations par Essaihi. Cette collaboration littéraire, qui suppose une lecture fine du texte et une transposition visuelle juste, est un exercice exigeant que peu de peintres maîtrisent.
Illustrateur de presse : la revue AGORA et au-delà
En plus de ses collaborations avec des écrivains, Essaihi a travaillé comme illustrateur pour la revue AGORA et plus largement pour la presse écrite nationale et étrangère. Cette dimension d'illustrateur est importante pour comprendre son langage : elle suppose une rapidité d'exécution, une clarté de lecture et une cohérence stylistique qui distinguent les œuvres pensées pour la reproduction imprimée des œuvres uniques d'atelier.
Cette double pratique (peinture d'atelier + illustration de presse) est classique chez les artistes marocains autodidactes du XXᵉ siècle, qui combinaient souvent leurs activités créatives pour assurer une économie viable. Elle explique aussi la souplesse technique et stylistique d'Essaihi, capable d'adapter son trait à des supports et des contextes variés.
Style et thèmes : portraits, femmes, personnages
Le corpus Essaihi visible aujourd'hui sur les galeries marocaines révèle des thèmes constants. Les portraits d'abord : Portrait de femme, Portrait d'homme, Autre portrait d'homme, Autre portrait de femme. Ces portraits sont traités en formats assez homogènes (57 × 84 cm, 58 × 80 cm, 67 × 84 cm), sur fonds simples, avec une attention particulière au visage et au regard.
Les femmes ensuite : Femmes de Essaihi, Femmes en ville de Essaihi, Les personnages de Essaihi. Ces compositions de groupe en formats moyens (66 × 80 cm, 70 × 50 cm) montrent des silhouettes féminines en habits traditionnels marocains, dans des contextes urbains stylisés. Cette attention au sujet féminin marocain, traité avec dignité et sans exotisme, est l'une des constantes du langage Essaihi.
Les assemblées et foules : Assemblée de Essaihi, Œuvre de Essaihi (115 × 84 cm), des compositions collectives plus ambitieuses qui rassemblent plusieurs personnages dans un même espace pictural.
Ces sujets, traités en techniques mixtes sur papier ou sur toile, dessinent une œuvre cohérente autour du portrait et de la figure humaine marocaine, dans une démarche figurative attachée à l'observation et au respect du sujet.
Comment lire une toile d'Abdeslam Essaihi
Trois clés permettent d'apprécier pleinement son langage. La première est de regarder le traitement du visage : Essaihi, comme tout portraitiste, concentre son attention sur les visages, traités avec une précision qui distingue ses œuvres des productions naïves ou décoratives. Le visage est chez lui le centre de gravité émotionnel de la toile.
La deuxième est l'équilibre figure / fond : Essaihi pose souvent ses figures sur des fonds simples, parfois monochromes, parfois suggérés par quelques touches d'architecture ou de paysage. Cette épure du fond met en valeur la figure et concentre la lecture sur la psychologie du sujet.
La troisième est la palette tempérée : à la différence de peintres marocains qui jouent sur la saturation chromatique (Belmkadem, Zenati), Essaihi privilégie une palette plus tempérée, dans des registres terre cuite, gris-bleu, beige, blanc, qui place l'œuvre dans une tradition portraitiste plus que décorative.
Côté technique, son corpus utilise principalement les techniques mixtes sur papier ou sur toile, avec quelques œuvres en huile sur toile pour les pièces plus ambitieuses.
Sa place dans la peinture marocaine du nord
Essaihi appartient à une lignée spécifique de la peinture marocaine : celle des peintres figuratifs du nord du Maroc, ancrés dans les villes côtières atlantiques (Asilah, Larache, Tanger, Tétouan). Cette tradition septentrionale, distincte de l'axe Casablanca-Rabat ou de l'Oriental, se caractérise par une attention particulière au sujet humain, à la vie quotidienne urbaine et aux échanges culturels avec l'Europe (la côte du nord marocain a été historiquement le carrefour des influences ibériques, françaises et marocaines).
Essaihi se rattache notamment à des figures comme Mohamed Ben Ali R'Bati (Tanger, pionnier marocain), Fatima Hassan El Farouj (Tétouan, naïve populaire) et plus largement la scène artistique du nord marocain qui rayonne autour d'Asilah grâce au Moussem Culturel International.
Côté marché, son positionnement est intermédiaire. Sur VosArtistes, ses œuvres s'échelonnent de 4 500 MAD (formats 66 × 80 cm) à 15 000 MAD (portraits 58 × 80 cm), avec une moyenne autour de 9 000 à 12 000 MAD. Sur Moroccan Paintings, des œuvres au format 50 × 70 cm en mixte sur papier sont également diffusées. Pour un peintre référencé à 50 ans de carrière, ayant collaboré avec Sefrioui, ce positionnement reste très accessible.
Sa relation avec le festival d'Asilah
Sans documentation exhaustive de sa participation au Moussem Culturel International d'Asilah (créé en 1978), il est probable qu'Essaihi, en tant que peintre installé à Asilah depuis sa naissance et exposant régulièrement depuis 1975, ait été directement ou indirectement associé à plusieurs éditions du festival. Le Moussem rassemble chaque été dans la médina blanche des artistes plasticiens du monde entier qui peignent des fresques murales et participent à des expositions collectives.
Cette proximité géographique avec le festival le plus important du Maroc en peinture contemporaine est en soi un signal d'inscription dans le réseau artistique national. Pour le collectionneur intéressé, contextualiser une œuvre Essaihi par rapport au Moussem d'Asilah ajoute une dimension culturelle et historique forte.
Hommages et témoignages de collectionneurs
La fiche VosArtistes d'Essaihi inclut un témoignage récent (septembre 2025) d'un collectionneur, Nabil El-Housni, qui écrit en allemand pour exprimer sa gratitude après avoir acheté une œuvre de l'artiste à Asilah au milieu des années 1990. Il décrit comment ce tableau l'accompagne depuis et lui rappelle chaque jour son enfance au Maroc. Ce type de témoignage spontané, vingt-cinq à trente ans après l'achat, est l'un des marqueurs les plus fiables de la valeur émotionnelle durable d'une œuvre.
Pour le collectionneur potentiel, ce témoignage illustre une dimension importante : un Essaihi est rarement un achat décoratif éphémère. Il s'inscrit dans une relation longue avec le sujet (le visage marocain, l'atmosphère d'Asilah) qui résiste au temps.
Le corpus Essaihi présent sur Artisthick est en cours de constitution. Pour explorer plus largement l'œuvre de l'artiste, les sources de référence sont nombreuses : la fiche [VosArtistes](https://vosartistes.com/artiste/essaihi-abdeslam/) (avec biographie et œuvres référencées), la collection [Moroccan Paintings](https://moroccanpaintings.com/collections/abdeslam-essaihi) (avec œuvres en techniques mixtes sur papier), et le marché secondaire sur Avito.
Tout achat d'un Abdeslam Essaihi sur Artisthick s'inscrit dans cet écosystème documenté : artiste de cinquante ans de carrière, collaborateur d'Ahmed Sefrioui, illustrateur de presse marocaine, ancré dans la ville d'art d'Asilah. Le certificat d'authenticité accompagne chaque œuvre.
Au cœur du travail d'Abdeslam, le registre du figuratif portraitiste marocain occupe une place fondatrice. Les œuvres de cette première veine témoignent d'un geste déjà mature, où la couleur s'affirme comme matière et la composition comme architecture.
Pièce repère de la série (2021), présentée au catalogue Artisthick avec certificat d'authenticité, livrée directement depuis l'atelier de l'artiste.

Asilah est l'une des villes culturelles les plus singulières du Maroc, célèbre pour son Moussem Culturel International créé en 1978, qui transforme chaque été la médina blanche en immense atelier collectif à ciel ouvert. Né en 1952 à Asilah, Essaihi a grandi dans cette ville où la peinture est une pratique sociale collective publique, ce qui structure naturellement son rapport quotidien à l'art.
Sa biographie officielle mentionne deux collaborations littéraires majeures : Ahmed Sefrioui (1915-2004), l'un des plus grands écrivains marocains du XXᵉ siècle, auteur de « La Boîte à merveilles » (1954), classique enseigné dans toutes les écoles marocaines ; et Tagmouti Hassan, auteur marocain dont les œuvres ont fait l'objet d'illustrations par Essaihi. Ces collaborations littéraires, exigeantes en lecture fine du texte et transposition visuelle juste, distinguent Essaihi de la plupart des peintres marocains contemporains.
Essaihi a travaillé comme illustrateur pour la revue AGORA et plus largement pour la presse écrite nationale et étrangère. Cette dimension d'illustrateur, qui suppose rapidité d'exécution, clarté de lecture et cohérence stylistique, est complémentaire de sa pratique de peinture d'atelier et explique sa souplesse technique.
Sept axes structurent son langage : les portraits de femmes marocaines, les portraits d'hommes, les personnages et silhouettes urbaines, les assemblées et compositions de groupe, la vie d'Asilah et du nord marocain, l'illustration littéraire et de presse, et plus largement la figure humaine comme sujet central de son œuvre.
Essaihi travaille principalement en techniques mixtes sur papier ou sur toile, avec quelques œuvres en huile sur toile pour les pièces plus ambitieuses. Les formats documentés vont de 50 × 70 cm jusqu'à 115 × 84 cm pour les compositions de groupe. Les portraits sont généralement en formats moyens homogènes (57 × 84 cm, 58 × 80 cm, 67 × 84 cm).
Sur VosArtistes, ses œuvres s'échelonnent de 4 500 MAD (formats 66 × 80 cm) à 15 000 MAD (portraits 58 × 80 cm), avec une moyenne autour de 9 000 à 12 000 MAD. Sur Moroccan Paintings, des œuvres au format 50 × 70 cm en mixte sur papier sont également diffusées. Pour un peintre référencé à 50 ans de carrière ayant collaboré avec Ahmed Sefrioui, ce positionnement reste très accessible.
Une fiche ArtMajeur sous le nom « Mostafa Essaihi » apparaît dans les recherches mais sa page principale n'est plus accessible. Sans information complémentaire vérifiable, il pourrait s'agir d'un homonyme ou d'un parent d'Abdeslam Essaihi. Cette page concerne uniquement Abdeslam Essaihi, identifié sur VosArtistes, Moroccan Paintings et Avito comme artiste peintre marocain né en 1952 à Asilah.
Toutes les œuvres d'Abdeslam Essaihi présentées au catalogue Artisthick sont signées par l'artiste et accompagnées d'un certificat d'authenticité (mention « certificat d'authenticité » présente sur la fiche produit).
Trois logiques convergent. Premièrement, biographique : un peintre de 50 ans de carrière, collaborateur d'Ahmed Sefrioui, illustrateur de presse marocaine, formé en sciences naturelles, est un profil rare et solide. Deuxièmement, culturelle : son ancrage à Asilah, ville d'art reconnue mondialement, ajoute une dimension contextuelle forte. Troisièmement, marché : son positionnement de prix reste très accessible par rapport à sa qualité technique et à sa reconnaissance, ce qui laisse une marge potentielle d'appréciation à long terme.
24 œuvres